Le plus beau 0-0 de l'histoire du club

Impact Montréal - Atlante FC 0-0 – Match de Ligue des champions joué le 24/09/2008

MONTRÉAL : Jordan, Braz, Pizzolitto, Pesoli, Di Lorenzo, Grande, Donatelli (66e Biello), Testo, Brillant (90e Gatti), Gjertsen, Byers (78e Brown)

ATLANTE : Villar, Guerrero (36e Dominguez), Venegas, Carevic, Ovalle, Trujillo, Navarro, Herrera, A. Munoz (59e J. Munoz), Arreola (68e Perryra), Cervantes

ARBITRE : M. Campbell (Jam)

AVERTISSEMENTS : Grande, Byers, Venegas, Testo, Cervantes


Ohlala, mais quel match, mais quelle soirée ! Que j’aime cette Ligue des champions. Que nous aimons tous cette Ligue des champions. Une bonne ambiance, du beau football, et en plus des résultats qui, jusqu’à présent, suivent ! Qu’est-ce qu’on s’amuse, quelles belles soirées au stade Saputo.

Il faut dire qu’on pouvait s’attendre à ce que ce soit haut en couleurs. Le visiteur du soir était Atlante, favori du groupe, et les Mexicains étaient présents en force dans le stade. Un peu partout d’ailleurs… Et ils se sont fait entendre (notamment sur les dégagements de Jordan). Dans le premier quart d’heure, ils ont même poussé l’arrogance jusqu’à enchaîner les “ole” sur les passes consécutives (de longues séries…) de leurs joueurs.

Il faut dire que l’Impact était dans ses petits souliers. On se serait cru à un remake de Mexique - Canada. La supériorité technique des visiteurs était incontestable. Leur vitesse ajoutait à la difficulté. Ils se permettaient même quelques gestes spectaculaires de derrière les fagots. Ah, c’était beau à voir. Mais, comme lors de la première mi-temps du match international, cette domination était stérile. Et les occasions restées aux vestiaires.

Pas de quoi s’en plaindre. Car si d’un côté on avait du spectacle, de l’autre, on avait le retour de l’application de la semaine précédente. Une attention de tous les instants : il ne fallait rien laisser passer car Jordan, qui avait sauvé la mise trois fois contre Joe Public, ne peut pas faire des miracles tout le temps. Et, à 10 derrière le ballon, les joueurs de l’Impact regardaient les jongleurs dans leur numéro.

À nouveau confiné à l’arrière gauche, Di Lorenzo était un des rares éléments à pouvoir faire mal à l’adversaire, avec Byers. D’autant plus que celui-ci bénéficiait de pas mal d’espaces puisqu’on jouait en contre. Peu avait la 20e, l’Argentin tenta sa première montée. Un beau travail sur la gauche ponctué d’un centre pour la tête de l’Antiguais. La reprise manquait de puissance et termina dans les bras de Villar.

Une incursion, une occasion : c’est ce qu’on appelle de l’efficacité. Elle aurait été totale avec un but, mais c’était un signal à l’adversaire : méfiez-vous, vous n’affrontez pas une bande de touristes du grand Nord. Contrairement à pas mal de jours de match cette année, l’orage n’était pas dans le ciel, mais sur le terrain. Montréal l’a laissé passer et a commencé à se déniaiser.

C’est bien entendu Di Lorenzo (dans des rencontres de ce niveau, il sait faire parler son talent) qui a apporté le plus. Souffrant le martyr en début de rencontre à cause de la paire Guerrero / Navarro, il a su prendre sa place et profiter de la sortie du premier nommé après la demi-heure au profit du plus prudent Dominguez.

Il faut dire que le flanc droit mexicain ne devait pas se contenter de jouer toutes voiles dehors. Il devait se farcir Di Lorenzo et Brillant (qui était en feu toute la soirée, parfois à la limite de la correction, c’est même à se demander comment il n’a pas écopé d’un carton jaune), bien appuyés par Grande. Ce trio là s’entend à merveille et quand il combine dans de petits espaces, même des joueurs de D1 mexicaine sont à la peine.

Si le premier quart d’heure avait été celui des “ole” Mexicains, le suivant a été celui où ils ont mis le holà. Après un tir de loin de Di Lorenzo, à côté, confirmant qu’on osait davantage, il y eut une belle percée de Byers dans le rectangle, entre deux défenseurs, mais il s’écroula plus que théâtralement et l’arbitre n’a pas été dupe. Si cette action a permis de montrer une fois de plus qu’il y avait moyen de mettre cette équipe d’Atlante en péril, elle a valu à l’attaquant sa deuxième carte jaune de la compétition, synonyme de suspension à Olimpia (Grande subira le même sort).

Villar, qui voyait le ballon de plus en plus souvent dans ses parages, dut commencer à travailler quand il dévia une reprise de la tête de Pizzolitto consécutive à un coup franc de Grande (l’arbitre, étonnamment bon pour un Jamaïcain, commit une de ces rares erreurs de la soirée en accordant un coup de pied de but).

Et Atlante dans tout ça ? Il faut reconnaître qu’ils restaient maîtres du ballon, comme ils l’ont été durant 90 minutes. Je suis parfois très sévère avec l’Impact en disant que l’adversaire les a regardés ne rien faire avec le ballon, c’est pourtant une constatation juste. Et en cette soirée de Ligue des champions, on peut presque dire la même chose des visiteurs. Presque, car ils ont quand même effectué de beaux gestes, régalant le public. Par contre, ça ne menaçait pas Jordan le moins du monde. Alors… Presque encore, car Montréal ne s’est pas contenté de les regarder. Oui, bon, l’imagination au pouvoir n’est certainement pas le slogan offensif de ce onze d’Atlante, mais le boulot défensif abattu par toute l’équipe montréalaise est à souligner et se contenter de dire qu’ils ont regardé l’adversaire serait extrêmement injurieux. En face non plus, ce n’étaient pas des touristes. Mais ce n’était certainement pas une journée portes ouvertes sur le terrain : au contraire, la défense était plus hermétique que la prison d’Alcatraz.

Oui, bon, après la demi-heure, Atlante a menacé quelque peu. Sur un centre de la gauche, une tête d’Arreola (que l’on pourrait rebaptiser, en bon québécois, “y’a rien là”) a échoué à côté. Deux minutes plus tard, Navarro tentait sa chance de l’entrée du rectangle mais c’était bien faible et Jordan s’empara facilement du ballon.

Ah, les “ole” étaient bien loin ! Oui, Atlanta avait le ballon, mais les gestes de cirque, c’était fini. L’entraîneur avait même déjà demandé à tous ses remplaçants de commencer à s’échauffer ! Ça ne rigole plus.

Il faut dire que sur le banc, il y avait quelques bons joueurs aussi. Maldonado, notamment, la vedette de l’équipe. Attaquant particulièrement spectaculaire et déroutant selon ceux qui l’ont vu. Mais pourquoi n’a-t-il pas joué ? Et pourquoi son compère Rey a-t-il subi le même sort ? Bermudez n’était même pas sur le banc.

C’est qu’il semble que pour ces Mexicains, ce soit tellement facile d’aller au tour suivant de la Ligue des champions, que pour le moment, ils utilisent des jeunes et l’équipe B ! Selon leur entraîneur, il n’y avait que trois titulaires sur le terrain. Vérification faite, c’était bien vrai. Aucun joueur qui avait commencé le match n’avait marqué le moindre but en championnat cette saison.

Mais bon, il convient de relativiser. D’abord, cette équipe B, elle avait battu Olimpia la semaine précédente. Ensuite, une équipe B, c’est pas l’équipe réserve. Il y a moins de différence entre ces joueurs-là et les titulaires habituels qu’entre, par exemple, l’Impact et l’Attak. À vrai dire, avec tous ses joueurs disponibles, si l’entraîneur aligne son meilleur onze, il n’y a alors que trois des titulaires à Montréal qui seraient présents.

Oui mais, si John Limniatis aligne son meilleur onze, regardez un peu qui serait sur le banc. Faites l’exercice (chacun à son onze de base en tête) et voyez que les remplaçants ne seraient pas les premiers venus. Au contraire, ce sont des joueurs qui ont rendu pas mal de services tout au long de la saison. Et permis de remporter des points. Alors équipe B et quelques jeunes, je veux bien, mais ça reste quand même une D1 mexicaine. Et certains de ces “réservistes” actuels ont un bel avenir devant eux, c’est certain.

Il faut quand même reconnaître que l’absence des vedettes a fait mal aux visiteurs du soir. On ne s’en plaindra pas. Il y avait quand même une des grandes stars de l’équipe sur le terrain : le gardien Villar. Il a pu montrer l’étendue de son talent à quelques reprises, notamment sur des sorties très impressionnantes (une d’entre elles, en pleine course à une main, a été un des grands gestes de la soirée).

C’était aussi le gardien le plus occupé des deux. Il a dû sortir l’arrêt du match quand Gjertsen, après avoir récupéré le ballon, tenta sa chance d’un tir puissant à 25m du but. En USL et, je pense, même face à la plupart des équipes de MLS, ce ballon serait rentré sans aucun doute. Sauf qu’en face, il y avait un portier proche du top mondial.

Cette rencontre a aussi permis de dresser certaines constatations (ou plutôt des confirmations pour faire taire les doutes et les soi-disant connaisseurs) au sujet des USL. D’abord, le sujet sur lequel tout le monde s’entend. On dit et on répète souvent que ce qui fait la différence d’un niveau à un autre est la vitesse d’exécution. Et là, il n’y avait pas photo entre les deux équipes. Atlante était largement supérieur. Cela n’a pas suffi à battre une organisation montréalaise sans faille.

Ensuite, la rumeur, sortie de je ne sais où, qui veut qu’en USL, un type qui a le ballon est directement entouré d’une arme de joueurs. (Plusieurs m’ont même dit “c’est pour ça que les Européens réussissent pas ici”). J’espère qu’après avoir vu cette rencontre, ils ont changé d’avis. Car à peine un montréalais avait-il le ballon, qu’il était directement très entouré. Et ce, 90 minutes durant, alors qu’à certains moments, du côté d’Atlante, on mettait tout à l’attaque. Mais le repli défensif était très rapide, le replacement ne se faisait jamais attendre.

Quand on joue régulièrement contre des adversaires de la trempe de Pachuca, l’America Mexico, l’Unam, ou autres Cruz Azul, il est évident qu’on doit se mettre à un autre niveau que quand on se tape des Miami, Rochester et Atlanta. C’est normal, et il n’y a aucune honte à cela. Il faut juste s’habituer à cette vitesse de jeu, et il n’y a qu’un seul moyen à cette fin : jouer des matches de haut niveau. Di Lorenzo en a disputé quelques-uns en Argentine et ça s’est vu tout au long de la soirée. Ce passage en Ligue des champions servira énormément en USL, ça ne fait aucun doute. Et pas seulement dans la tête. Mais bien dans le jeu. (Sans oublier que ceux qui n’auraient pas tellement dû jouer en USL ont aussi accumulé de l’expérience à leur niveau, qui elle aussi sera utile plus tard). Un peu comme un étudiant qui trouve que le rythme des travaux à rendre à l’université est élevé. Puis il fait un stage, où il doit fonctionner de manière professionnelle. Quand il retourne en cours, il trouve soudainement bien plus facile de répondre à la demande (enfin, s’il a pas pris la grosse tête, lol).

Bon, retournons aux USL et aux constatations. Quelque chose de frappant ce mercredi soir a été le niveau technique général de Montréal. Oui, ils ont balancé pas mal de ballons n’importe où, mais c’est souvent quand ça allait trop vite. Mais sinon, il y a eu très peu de déchets. Certes, on a un des potentiels de joueurs les plus talentueux en USL. Mais c’est très loin d’être un championnat faible techniquement. On en a eu pas mal de preuves durant la soirée et les quelques fautes techniques dont des professionnels pouvaient rougir ont bel et bien été commises par les Mexicains.

Et surtout, les occasions étaient montréalaises. Un centre de Grande au deuxième poteau obligeait Villar à sortir des poings. Gjertsen, de loin, envoyait un tir bondissant peu à coté. Depuis le réveil de l’équipe locale, le match était beaucoup plus équilibré et on ne tirait que vers un seul but…

Peut-on voir un lien de cause à effet (et dans quel sens ?) avec la prestation de Testo ? Et surtout, son duel avec Herrera. Il s’agissait de la plaque tournante d’Atlante. Il récupérait une quantité incroyable de ballons et toutes les actions passaient par lui. Le joueur de 23 ans était un bon exemple du fait qu’une équipe B, ça peut être très bon quand même. Plus le match avançait, plus il avait du mal à se dépêtrer de Testo. Cela jouait serré entre les deux et des petits coups vicieux après une faute en fin de première mi-temps faillit engendrer une bagarre générale. Herrera sous l’éteignoir, c’était beaucoup de solutions de jeu en moins pour Atlante…

Le début de deuxième mi-temps pouvait susciter l’inquiétude. Après avoir constaté que Montréal était bien moins mauvais que ce qu’ils pensaient, les Mexicains allaient sans doute se réorganiser aux vestiaires et revenir en force. Ils n’avaient pas tellement le choix d’ailleurs s’ils voulaient repartir avec les trois points.

Mais les serrures étaient toujours aussi verrouillées. Cervantes, bien seul devant, ne recevait aucun ballon valable. Sa seule solution était d’aller en chercher, mais son compère Arreola n’était d’aucune utilité isolé au milieu d’une défense bien regroupée. Alors, Cervantes tenta sa chance de loin. Une fois, c’est tout : le tir, dévié, échoua en corner. C’est tout ce qu’il a réussi à obtenir.

Il faut aussi souligner la prestation extraordinaire du duo Pesoli - Pizzolitto. C’est, sans le moindre doute, la paire axiale défensive des grands matches. Toronto, Joe Public, Atlante : trois grandes distinctions pour eux, qui ont eu un rôle très important dans les succès de l’équipe ces jours-là. L’Italien est certainement une des révélations de cette saison et un candidat très sérieux au titre de meilleur transfert de l’année. Quand il a fallu élever son niveau, on a toujours pu compter sur lui.

Oui, mais bon, cet abordage d’Atlante en début de deuxième mi-temps alors ? Bah… Il y a eu le même avertissement de la part de Montréal qu’en première mi-temps. Sauf qu’il est survenu bien plus tôt, et était surtout beaucoup plus sérieux. Faut dire que les défenseurs visiteurs ont fait preuve d’une inattention assez incroyable…

Sur un coup franc de Grande, ils ont complètement raté leur piège du hors-jeu et trois Montréalais se sont retrouvés seuls face à Villar ! C’est à Byers que le ballon est arrivé, mais il l’a placé au-dessus de la cible. L’occasion était peut-être trop belle. Encore un manque d’expérience de ce niveau. Ça fait râler, et se mordre les doigts car on se dit qu’il y avait moyen de le marquer, ce but. Qu’on pourrait amèrement le regrette au décompte final. Mais ça fait partie du processus d’apprentissage, et il faut faire avec. Il ne faut en vouloir à personne, sauf peut-être à Miami et consorts d’être si mauvais. Ah, si on pouvait, sportivement, se retrouver dans le championnat qu’on mérite… on y serait depuis 4 saisons !

Bon, toujours est-il que cette occasion a donné des idées aux hommes de John Limniatis et encore plus refroidi les visiteurs que la pluie et le vent de la semaine dernière Joe Public. À peine 120 minutes plus tard, Brillant, Testo, Gjertsen et Byers semaient la zizanie dans le rectangle visiteur. Malheureusement, la défense veillait et les empêcha de tirer, ils ne purent obtenir qu’un corner. Villar dut encore s’employer sur une demi-volée de Di Lorenzo, à l’affût d’un corner repoussé.

Ça commençait sérieusement à faire tache pour les Mexicains qui s’attendaient probablement à trois points faciles. Dès lors, ils ont commencé à reprendre les choses en mains. Sauf que dans l’équipe B, il y avait aussi des joueurs qui ne servaient pas à grand-chose sur le terrain. Et qu’en face, la défense ne commettait toujours pas la moindre erreur. Enfin, la défense… c’est pas très sympa pour les autres ça.

Car tout le monde travaillait pour empêcher Atlante de se créer des occasions. Au même titre que nos touts dans l’axe, un homme mérite de se voir décerner les félicitations pour sa constance dans les trois grands matches de la saison : Joey Gjertsen. Il a non seulement eu quelques belles occasions, mais c’est surtout son travail défensif qu’il faut souligner. Il n’a jamais, au cours de ces 270 minutes, rechigné à aider et à jouer le rôle du premier défenseur. Ce sacrifice a été d’un apport considérable pour l’ensemble de l’équipe et pèse, lui aussi, lourd dans la balance.

Montréal avait jeté ses dernières forces offensives dans la bagarre. Plus le chrono avançait, plus Atlante jouait haut. Ça devenait difficile, la concentration exigée augmentait au fil des minutes et au fur et à mesure que la fatigue, logique après tant d’efforts, s’emparait des corps. Mais jamais les Montréalais n’ont relâché leur attention.

Atlante jouait de plus en plus haut. Ils formaient parfois une ligne de quatre joueurs devant, bien étalés sur toute la largeur du terrain. Rien n’y faisait. Cela manquait cruellement de variété et l’équipe butait sur une défense héroïque. Une défense qui doit, même si le travail est très difficile, aussi être heureuse de pouvoir jouer les héroïnes. Car tout au long de l’année, dans ce championnat dont on est supposé jouer les premiers rôles, c’est “normal que la défense tienne et c’est aux attaquants de faire la différence”. Là, ce sont les arrières qui ont le poids du match sur les épaules et bénéficient de plus d’attention. Oui, Montréal a une tradition défensive, mais c’est lors de telles rencontres qu’on est en mesure d’apprécier pleinement le talent des joueurs qui composent le quatre arrière.

Et le pauvre Cervantes, bien seul à sembler en mesure de déstabiliser cette solide arrière-garde, devait se sentir bien orphelin, et aussi bien surveillé qu’un chef d’État. Il n’échappa au marquage qu’à la dernière minute, quand il put reprendre d’une tête piquée un centre venu de la droite. Rien de méchant, Jordan s’en empara sans problème.

Le gardien américain a sans doute dû se pincer souvent pendant et après le match, pour être bien sûr qu’il ne rêvait pas. Jamais, probablement même dans le plus profond de son imagination, n’avait-il dû songer qu’il passerait une soirée aussi tranquille. Il a peut-être aussi dû se pincer pour ne pas relâcher son attention, vu que les joueurs adverses ne le sollicitaient guère. Oui, Atlante jouait plus vite et maîtrisait davantage le ballon. Mais pour quel résultat ? Les occasions ont été montréalaises en cette soirée de Ligue des champions. Et les visiteurs étaient tout sauf mauvais. Ce fut un beau match, un très grand match même. Sans aucun doute une référence.

Les esprits chagrins (et idiots) qui disent que le football est chiant car des matches peuvent se terminer par un 0-0 se seront peut-être fait la même réflexion en voyant seulement le résultat. Quelle erreur ! C’était une rencontre comme on en a rarement vue à Montréal, le meilleur match peut-être de l’histoire du club. Les spectateurs qui ont payé le billet, et pour ce spectacle, en ont largement eu pour leur argent.

D’ailleurs eux aussi, et plus particulièrement les Ultras Montréal, ont été en verve toute la soirée. Il y aurait tellement de choses à dire, mais je n’ai vraiment pas le temps. Mais pour résumer cette deuxième rencontre de la phase de groupe de la Ligue des champions, on peut dire qu’on a eu un grand match de football dans une belle ambiance de football. Avec, en plus, un résultat très satisfaisant à la clef. On en redemande !

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