Les jeunes Québécois avec l'Impact
Publié : 11 mars 2008 0:04
Hainault, sur le banc, parti en République Tchèque.
Di Ioia laissé à sécher sur la touche, viré sans qu'on lui donne une chance.
Aaboubou à qui on a lancé quelques miettes, poussant même la blague à faire jouer des milieux de terrain en défense quand on avait des blessés, et qu'on vire sans autre forme de procès.
Matondo qui joue 10 minutes par mois.
Et plus encore... Lesage (ok, il est plus tellement dans la catégorie "joueurs d'avenir" mais quand même...) qui plante des buts à la pelle et qu'on n'a même pas eu la décence d'inviter au camp, même si on crie sur tous les toits qu'on cherche un attaquant... Ou encore Cournoyer, qu'on s'apprête à virer selon toute apparence, même si plusieurs ont vu en lui un certain talent.
Ça donne quoi comme image de l'Impact aux jeunes Québécois ça?
Si on fait pas jouer nos jeunes en USL, leur préférant des étrangers parfois (souvent) à l'allure douteuse, c'est sûrement pas en MLS qu'on va commencer à leur donner une chance.
Ce qu'on envoie comme message en ce moment c'est "les p'tits, surtout démerdez-vous pour vous trouver rapidement une place en Europe, parce que c'est pas ici que vous aller jouer au foot professionnellement". Si j'avais 14-15 ans et que je songeais à jouer au foot pour gagner ma vie, l'Impact ne figurerait pas dans mes priorités. Ce serait, bien humblement, la roue de secours. Si tout plantait, il resterait alors peut-être l'Impact.
Bref, en ce moment, pour un Québécois, c'est probablement plus facile de s'exporter que de faire partie de l'alignement partant de l'Impact. Bonjour le sentiment d'appartenance. C'est triste pour un club qui dit vouloir développer le soccer au Québec...
Di Ioia laissé à sécher sur la touche, viré sans qu'on lui donne une chance.
Aaboubou à qui on a lancé quelques miettes, poussant même la blague à faire jouer des milieux de terrain en défense quand on avait des blessés, et qu'on vire sans autre forme de procès.
Matondo qui joue 10 minutes par mois.
Et plus encore... Lesage (ok, il est plus tellement dans la catégorie "joueurs d'avenir" mais quand même...) qui plante des buts à la pelle et qu'on n'a même pas eu la décence d'inviter au camp, même si on crie sur tous les toits qu'on cherche un attaquant... Ou encore Cournoyer, qu'on s'apprête à virer selon toute apparence, même si plusieurs ont vu en lui un certain talent.
Ça donne quoi comme image de l'Impact aux jeunes Québécois ça?
Si on fait pas jouer nos jeunes en USL, leur préférant des étrangers parfois (souvent) à l'allure douteuse, c'est sûrement pas en MLS qu'on va commencer à leur donner une chance.
Ce qu'on envoie comme message en ce moment c'est "les p'tits, surtout démerdez-vous pour vous trouver rapidement une place en Europe, parce que c'est pas ici que vous aller jouer au foot professionnellement". Si j'avais 14-15 ans et que je songeais à jouer au foot pour gagner ma vie, l'Impact ne figurerait pas dans mes priorités. Ce serait, bien humblement, la roue de secours. Si tout plantait, il resterait alors peut-être l'Impact.
Bref, en ce moment, pour un Québécois, c'est probablement plus facile de s'exporter que de faire partie de l'alignement partant de l'Impact. Bonjour le sentiment d'appartenance. C'est triste pour un club qui dit vouloir développer le soccer au Québec...