Contrastes d'un bout à l'autre

Syracuse Salty Dogs - Impact Montréal 2-1 – Match de championnat (phase classique) joué le 16/07/2004

 
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MONTRÉAL : Sutton, Cann (69e Lavrynenko), Gervais, Braz, Vincello, Biello (60e Ribeiro), Ze Roberto, Grande (85e Selaidopoulos), Leduc (82e Olivieri), Sebrango, Kolic (61e Commodore)

SYRACUSE : Foss, Schweitzer, Sanfilippo, Hall, O'Neill, Rivas, Low (46e Carabajal), Doré, Maher (46e Mack, 65e Lara), Suarez (28e Vendegh), Lyssand

ARBITRE : M. Canales

EXCLSUION : 79e Sutton

LES BUTS : 56e Carabajal (1-0), 82e Rivas (pen., 2-0), 85e Sebrango (2-1)


Comparé à notre déplacement de l'année dernière au même endroit, notre voyage à Syracuse cette année peut se résumer en un mot : contrastes. Il y eut le déplacement en voiture plutôt qu'en car, le comité restreint (trois à l'aller, quatre au retour), l'absence d'embouteillages à la frontière et de centre commercial abandonné sur la route, le serveur du resto (eh oui, l'an dernier on avait une charmante demoiselle mais pas cette fois - on est quand même allé manger au même endroit, toujours aussi bon et sympa), pas de promenade chez Hooters mais des achats de t-shirt de mes compagnons de voyage, pas de référence aux Yeux dans les Bleus etc. Mais c'est surtout sur le terrain que ça a changé : au lieu d'avoir un match reluisant dans une saison pourrie, on a eu une rencontre désastreuse (enfin, surtout la deuxième mi-temps) pendant une belle saison. Espérons que ce soit donc comme l'année passée : l'exception.

Après un tour dans le second intérêt de la ville (le centre commercial) et avoir rencontré les autres partisans de l'Impact qui avaient effectué le déplacement (essentiellement des proches de Lavrynenko venus de quelque part dans l'état de New York si je ne m'abuse), nous avons pris place quelques rangées plus haut que l'année dernière, soit proche du bord du terrain, toujours doté de carrés de base-ball, d'un tapis sans allure et de multiples lignes ni parallèles entre elles ni parallèles à la tribune.

Comme l'année dernière aussi, la composition des équipes était un peu surprenante à cause d'une suspension. Mais cette fois, c'est un joueur que nous nous attendions à voir jouer qui n'était pas là (alors que l'an dernier, Gervais que l'on pensait puni était bel et bien sur le terrain). Pizzolitto purgeait en effet son deuxième match de suspension, consécutif à son exclusion à Virginia Beach. Alors que l'on pensait qu'il ne jouait pas mercredi passé pour cette raison, il aurait en fait pu être sur le terrain ce jour-là et seule l'équipe nationale justifiait son absence.

Nevio était remplacé dans l'axe de la défense par Adrian Cann, notre petit nouveau fraîchement débarqué. Braz glissait sur la droite alors que Barker et Williams faisaient les frais de leur prestation deux jours plus tôt. Biello, de retour de Vancouver avec les aspirants, retrouvait son rôle derrière les attaquants, et Grande, de retour de suspension, le sien de catalyseur. Ribeiro se retrouvait donc sur le banc, De Santis préférant aligner Leduc sur la droite (enfin, pas très à droite...) Ze Roberto était son alter ego de l'autre côté alors que Sebrango et Kolic jouaient devant.

Le disc jockey est toujours aussi débile (mais moins que le jour du match contre Atlanta à la tv - à moins que ce ne soit pas le même, l'autre ayant été engagé dans une discothèque où il peut mieux faire valoir ses qualités) et la présentation des équipes fut pathétique, de même que les hymnes nationaux toujours aussi inutiles. Quoique, cette fois ils furent légèrement différents puisqu'il y eut des erreurs dans les paroles du canadien et dans la musique de l'américain, chanté faux. Autre attraction, nouvelle celle-là : le feu d'artifice après les buts de Syracuse et à la fin du match. Pourquoi pas, c'est bien moins ridicule que bien d'autres affaires, mais c'est peut-être une dépense inutile pour des équipes de A-League au budget serré.

Le match avait commencé et il y avait une autre note très dénotante par rapport à il y a un an : le public. Très clairsemé et orphelin des whales, le petit kop ayant été remplacé par deux ou trois individus frappant sur une poubelle. Pourtant, officiellement, il y avait plus de 6000 spectateurs. Les plus gentils diront que, comme l'an dernier, ils ont sans doute multiplié la vérité par deux, les méchants diront qu'ils ont fait une faute de frappe et écrit un chiffre de trop...

La première mi-temps fut très agréable et assez convaincante, surtout par rapport au désastre de mercredi. Braz gagnait ses duels, un Leduc retrouvé récupérait des ballons, Vincello était toujours aussi dangereux lors de ses débordements, Ze Roberto, qui travaillait énormément, montait même de temps en temps. C'est d'ailleurs lui qui faillit nous donner l'avance d'une reprise de la tête sur laquelle il avait pris de vitesse l'arrière-garde adverse mais qui malheureusement n'aboutit pas au fond des filets.

Sebrango est aussi passé bien près de marquer, peu après la demi-heure, en s'emparant d'un ballon que Foss avait mal maîtrisé mais un défenseur adverse bien revenu l'empêcha de concrétiser. Foss, tant qu'on y est, a impressionné tout le monde par la longueur des dégagements. On a donc regagné les vestiaires sur un score vierge mais nous dominions allègrement et il ne faisait aucun doute qu'en continuant de la sorte et avec quelques petits efforts, cela finirait par payer. Oui mais voilà, la deuxième mi-temps fut catastrophique et a montré en 45 minutes presque la totalité des carences de l'équipe actuellement. Le laxisme et le laisser-aller ont été à leur maximum et ont précipité une défaite pour laquelle on ne s'y serait pas pris autrement si on l'avait souhaitée.

Derrière, De Santis avait fait un essai : faire jouer Cann dans l'axe. Pourquoi pas. Le garçon a montré de nombreuses qualités individuelles. Par contre, collectivement, ça ne va pas du tout. C'est assez normal, il vient de débarquer. Mais à cette position, mettre un joueur encore un peu perdu vis à vis de ses équipiers est un gros risque. Et il nous a coûté cher. Ne connaissant pas encore bien ses partenaires, il a quelquefois des difficultés à se positionner par rapport à eux mais surtout à les trouver rapidement lors de la relance. Ce qui fait qu'il a souvent hésité, donnant une impression de lenteur. Ce qui n'est pas non plus ce qu'il y a de mieux pour sa confiance.

Mercredi passé, De Santis avait essayé Ribeiro au meneur de jeu. C'était aussi très peu concluant. Quel contraste avec le Ribeiro virevoltant qui déborde sur le flanc ! Il ne faut pas du tout les mêmes qualités pour évoluer à ces deux positions et on l'avait remarqué ! Deux essais ratés, donc, pas forcément pour les mêmes raisons. Cependant, il vaut mieux faire les tests actuellement plutôt que comme son prédécesseur l'an dernier, en fin de saison quand l'équipe est censée être rodée... Et de plus, si on n'essaie pas, on ne sait pas. Maintenant, l'entraîneur sait. Qu'il en tienne compte dans le futur.

En parlant de joueur qui n'est pas un meneur de jeu, c'est aussi le cas de Biello et il l'a encore montré ce vendredi. En plus, il ne se bat plus autant que l'année dernière, on ne sait trop pour quelle raison. Il provoque beaucoup de duels homme contre homme et cherche trop à dribbler. Même s'il réussit assez souvent, les adversaires arrivent toujours en fin de compte à bien se placer pour l'empêcher de faire un bon usage du ballon. A l'heure de jeu, on vit le quatrième arbitre se préparer à annoncer son changement au profit de Ribeiro.

Mais il fallait regarder de l'autre côté pour voir la scène importante : l'ouverture du score par l'équipe locale. Elle intervint suite à une rentrée en touche rapidement jouée vers Vendegh. Le Slovaque centra et Cann manqua son intervention. Le ballon se retrouva dans les pieds de Carabajal qui ne se fit pas prier pour battre Sutton qui n'avait aucune chance. 1-0 et deux joueurs arrivés récemment à Syracuse impliqués dans le but.

D'ailleurs, l'équipe salée a très bien réussi sa campagne de transferts de la mi-saison et nous l'avons appris à nos dépens. Vendegh, arrivé le 7 juillet dernier, a marqué pour son premier match contre Richmond et donné une passe de but contre nous. Il n'était pas là mercredi et quand il a remplacé l'intenable Suarez, sorti pour blessure après 26 minutes, nous pensions que c'était une bonne nouvelle. Peut-être, mais pas tant que ça. Et que dire de Carabajal, monté à la mi-temps ? Cet Argentin avait abouti au Texas où les dirigeants d'une équipe d'Austin lui avaient fait croire qu'il jouerait avec eux en MLS. Finalement, il s'est retrouvé en PDL et un des contacts de Laurie Calloway lui a permis d'exercer son talent à Syracuse. Les deux sont arrivés il y a tellement peu de temps qu'ils n'ont pas encore leur nom sur leur maillot et dès qu'on voyait un maillot sans nom s'approcher du ballon, on tremblait déjà !

Le numéro 26, René Rivas, nous a aussi fait souffrir le martyr. Selon le site de Syracuse, il a même porté les maillots de Flamengo, Botafogo et joué en équipe nationale brésilienne des moins de 17 ans et en D1 portugaise (où il a joué la finale de la Coupe en 99, étant exclu dans les arrêts de jeu). Il n'est donc pas le premier venu. On se demande comment il a abouti dans ce no soccer's land mais il rend de précieux services à son équipe malgré ses 35 ans. On peut en dire autant de Ian Woan, ancienne vedette de Nottingham Forest, où il a passé onze saisons et joué près de 200 matches avant de suivre sa femme, une Américaine, aux Etats-Unis. Il a même été meilleur buteur de son équipe en 1996. L'Angleterre s'en souvient d'ailleurs.

Donc voilà quelques-unes des forces en présence d'une équipe qui nous a bien fait souffrir pendant deux matches. Mais on les a bien aidés aussi, surtout lors de cette deuxième mi-temps calamiteuse. Kolic avait montré l'exemple dès le début en jouant le hors-jeu à l'envers, c'est-à-dire en se mettant à tout bout de champ en position non-réglementaire. Résultat des courses : le juge de ligne nous a sanctionnés à huit (!) reprises pour ça. Bon, s'il jouait au soccer toute l'année au lieu de perdre son temps l'hiver dans un sport où cette règle n'existe pas et où on peut faire à peu près n'importe quoi, ça aiderait aussi ! Pour un attaquant, ce n'est vraiment pas ce qu'il y a de mieux...

Heureusement, à ses côtés, Sebrango s'en sortait très bien (jusque-là). Commodore, qui est venu le seconder après le but d'ouverture, a par contre été méconnaissable. On ne sait pas ce qu'il a fait ces derniers mois, mais faut le mettre d'urgence au régime. Lourd, lent et emprunté, il a perdu toutes les courses de vitesse et n'a jamais fait valoir sa puissance. Loin du type toujours dangereux que l'on avait vu à Toronto ou contre Richmond.

Au milieu. Ah, au milieu... la débandade totale. Le copinage à l'extrême. Chacun joue pour soi ou pour son copain mais certains ne se passent presque jamais le ballon. Ceux qui sont à gauche jouent à gauche, ceux qui sont à droite jouent à droite. Ces 45 dernières minutes, on peut donner un zéro pointé pour la collectivité. Là aussi, on se demande où est passé le bel esprit d'équipe encore visible il n'y a pas si longtemps. Heureusement, Leduc s'est ressaisi après ses deux mauvais matches contre Rochester et retrouve petit à petit son niveau. Grande, en revanche, a raté son match, ne pesant pas sur le jeu comme d'habitude.

Derrière, Gervais fait ce qu'il peut mais il commence à en avoir plein les bras. Relais de l'entraîneur sur le terrain, il doit monter pour apporter le surnombre (et les idées) au milieu, enguirlander ses équipiers qui ont la tête dans les nuages, assurer la couverture ce qu'il fait de moins en moins et jouer les baby-sitter pour Cann. Trop, c'est trop ! Il s'en sort comme il peut et vu tout ce qu'on lui demande, on ne peut absolument pas le blâmer, loin de là. Vincello, comme presque toujours, a répondu à l'attente. C'est encore lui qui a amené le plus de danger. Ce n'est pas normal ! Mais heureusement qu'il est là.

Ce qu'on voit montre quand même un déséquilibre total dans l'équipe. A gauche, Ze Roberto joue (trop) systématiquement pour permettre à son compère sud-américain de déborder. Ils arrivent quand même à prendre leurs adversaires en défaut, mais une fois qu'ils auront compris le truc, ça se compliquera. Mais au moins, pour le moment, ça marche. A droite, en revanche, on ne joue pas du tout pareil. L'équipe n'a pas de tactique d'ensemble mais des morceaux de tactique et c'est plus bordellique qu'autre chose. Et, oui, il manque vraiment un arrière droit, et si celui-ci jouait comme Vincello (pas forcément aussi bien mais au moins dans le même style), ce serait merveilleux.

J'aime beaucoup Cann et il est certainement une solution d'avenir (quoiqu'il a dit lui-même qu'il venait ici pour se mettre en vitrine et se barrer le plus vite possible dans une compétition plus relevée). Mais s'il ne peut jouer qu'arrière central, quel intérêt de le faire venir ? On a déjà 4 titulaires potentiels pour ces deux places (enfin, 3 avec la blessure de François) tandis que notre seul arrière-droit valable est out jusqu'à la fin de la saison. Pourquoi ne pas combler ce poste ? Mystère...

Ce vendredi, c'est Braz qui y jouait et il s'en est mieux sorti que la fois d'avant. Il n'y a toutefois pas du tout le même niveau que dans l'axe. En plus, il a souvent oublié qu'il avait des équipiers censés avoir des idées et a balancé un nombre incroyable de longs ballons devant. Quand tu as les joueurs qui savent les exploiter, pas de problème. Mais là, c'était plus inutile qu'autre chose...

Reste le gardien, Sutton, qui n'avait jusque-là ni grand-chose à faire ni grand-chose à se reprocher. Il va maintenant être en vacances forcées dans la tribune plutôt que dans le but suite à un geste de la plus grande des imbécillités. Il reste onze minutes à jouer et il récupère un ballon que ce diable de Carabajal convoitait aussi. Là, commence une scène digne des Superstars du catch (enfin, c'était le nom d'une émission que je regardais quand j'avais dix ans, commentée par des Québécois et que devait donc passer ici aussi, peut-être sous un autre nom). Au moment où il s'apprête à relancer, l'Argentin lui donne de manière très peu sportive un léger coup d'épaule qui l'empêche d'effectuer son geste. Au lieu de continuer et d'ignorer la provocation, Sutton a fait exactement ce que son adversaire attendait, il a répondu.

Il s'est retourné directement vers lui, marquant son mécontentement. Jusque-là, ça passe. Et alors qu'on pensait qu'il s'était expliqué et recommencerait à jouer, il lui assène une superbe manchette. L'autre, qui n'en attendait pas tant, s'écroule comme s'il avait été frappé par Hulk Hogan avant même que le coup ne lui soit porté. L'a-t-il vraiment touché ou non ? Honnêtement, on s'en fout ! Quand tu fais un tel geste, tu sais que ton adversaire va se rouler par terre, quoi qu'il arrive. C'est la même vérité dans tous les championnats de l'univers. Et ça rapporte quoi ? Juste des ennuis ! Quel contraste avec sa bonne réaction de mercredi où, dans les arrêts de jeu, il est allé prêter main forte à ses équipiers dans le rectangle.

Ce geste de Sutton est un manque de professionnalisme grave. Je veux bien que notre gardien s'ennuie comme une âme en peine dans son but, mais quand il s'exprime en dehors, c'est toujours au bord du délire. Il était déjà passablement énervé mercredi après le penalty, sans oublier la scène de Virginia Beach où, après le 2-1, il a puissamment lancé le ballon en direction du juge de touche. Et maintenant ça. Quand on crache en l'air, ça finit toujours par vous retomber sur le nez ! Il a agi comme un imbécile et toute l'équipe doit en payer les pots cassés. On ne sait pas à quel point il s'est fait engueuler et s'il a reçu une amende, mais ce serait la moindre des choses (le contraire serait d'ailleurs une erreur).

Donc, voilà, le geste de Sutton lui a rapporté une exclusion méritée et en plus, a provoqué un penalty puisque la scène s'est produite dans le rectangle. Et voilà qu'Olivieri, pour son premier ballon cette saison, avait une tâche bien ardue. Mais Lavrynenko, qui semble bien malin, alla vers son gardien, lui expliquant ce qu'il devait faire. Une excellente explication puisqu'il plongea où il fallait. Malheureusement, le coup de réparation était parfaitement donné et il n'eut pas l'ombre d'une chance. Et, alors que la plupart de ses équipiers semblaient résignés, notre renfort ukrainien se prit rageusement la tête à deux mains.

Après tout ce tohu-bohu, à 2-0 et avec dix Montréalais, les deux équipes se relâchèrent quelque peu. Mais notre infériorité numérique fut compensée par l'énergie du désespoir. Et à cinq minutes de la fin, Sebrango reprenait victorieusement de la tête un centre de Vincello, qui semble décidément être le seul capable d'effectuer des passes décisives en ce moment (2-1).

A ce moment-là, enfin, on se remit à jouer et à presser l'adversaire comme deux jours plus tôt au même moment et dans la même situation. Cependant, on est toujours incapable de faire ce genre de pressing, et des gestes comme le retour en défense de quatre joueurs alors que notre gardien a le ballon le démontrent. Restez devant, grand Dieu ! Ce n'est pas de là que vous allez marquer. Par contre, toujours personne dans le rectangle. Finalement, ce fut donc extrêmement stérile mais la manière y est pour quelque chose.

Sebrango a cependant eu l'égalisation au bout du pied. Seul face au gardien, il a cependant lamentablement tiré très loin au-dessus du but, galvaudant une occasion unique et ternissant une prestation plutôt encourageante jusque-là. Mais un tel envoi est indigne d'un attaquant de pointe !

La seule solution venait de tirs lointains. Et qui a encore une fois osé ? Vincello ! Dans les tout derniers instants, Selaidopoulos a aussi tenté sa chance de la même manière. Deux très beaux tirs vraiment bien placés. Mais, contrairement à Sutton, le gardien Foss a, lui, sauvé son équipe grâce à deux arrêts de grande classe. Le baroud d'honneur a donc été vain mais s'il pouvait être un prélude à ce qu'on verra lors du prochain match, ce serait une bonne chose.

Cette double confrontation contre Syracuse est le premier examen vraiment raté par Nick De Santis. Il a dans les prochains jours une tâche lourde qui l'attend, devant calmer les esprits, en faire revenir certains au soccer et surtout faire à nouveau regarder tout le monde dans la même direction. Après avoir dû gérer des mauvais résultats (la série de cinq matches sans victoire), il va maintenant devoir gérer des comportements peu exemplaires. Espérons qu'il s'en sorte aussi bien et qu'on en ait la preuve dès mercredi contre Calgary.

 
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