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Waaile zaain Van Montreal (la revanche)

Impact Montréal - Puerto Rico Islanders 1-0 – League game (regular season) played on 14/08/2004

 
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A l'amour footballistique de ma vie, le RWD Molenbeek


MONTRÉAL : Olivieri, Braz (64e Williams), Gervais, Pizzolitto, Vincello, Leduc, Ribeiro (68e Lavrynenko), Biello (72e Lemire), Grande (46e Commodore, 81e Kolic), Ze Roberto, Sebrango

PORTO RICO : Ueltschey, Gores, Astrondoa (87e Nieves), Rivera, Zuleta, Da Silva, Maliza, Deering, Garay (88e Mourelo), Salles, Diaz Arce

ARBITRE : M. Corrivault

AVERTISSEMENTS : Commodore, Ze Roberto, Lavrynenko

LE BUT : 86e Sebrango (1-0)


Mannekes, souvenez-vous le 2 juillet dernier et la review contre Charlotte. J'avais alors relevé le défi de Daniel d'écrire avec des mots québécois mais tel Gargamel, j'avais juré de me venger. Eh bien, riez seulement car maintenant qu'il est revenu, l'heure de la revanche a sonné. J'ai un œuf à peler avec vous et je profite du triste évènement que sont les deux ans de la mort de mon club pour lui dédier ce texte. Après le vocabulaire québécois, le vocabulaire brusseleir !

Ce samedi, donc, Montréal jouait à la maison à Québec contre Porto Rico. Jouer à la maison à 300km de la maison, c'est encore une fois un stuut que nous a réservé notre club favori. En plus, ça va arriver deux fois en suivant car dimanche en huit, on joue à la maison à Sherbrooke. L'Impact de Montréal vous avez dit ? Ahwel, moi je suis pas si sûr... Waaile zaain van Montreal quand même !

Mais bon, on s'était quand même un peu organisés pour effectuer ce déplacement qui n'en est paraît-il pas un mais dure quand même trois heures et chacun est allé comme il le pouvait. De mon côté, c'était rendez-vous à Longueuil à 9h00 avec Symoon et sa copine. Aux aurores quoi, surtout que la veille j'étais rentré aux petites heures après avoir tapé le ballon et servi de souper à ces goulafres de moustiques. Ma peau sucrée leur a bien goûté... Je sais, vous vous en tapez.

Départ donc pour la capitale du Québec (que d'originalité) mais naturellement, une fois sur place, il fallait encore trouver le stade et ça, c'était encore une autre affaire. On a une fois tourné à gauche au lieu d'à droite, ou le contraire, et bardaf, on était perdus ! En plus, il y avait un pneu sketté sur l'auto et il fallait le changer. Après avoir tourné autour de Québec pendant une bonne partie de l'avant-midi, nous sommes enfin arrivés... dans le parking des joueurs. On s'est occupé de la roue mais comme l'endroit était een beetje skiev, on a quand même eu dur, enfin surtout Symoon car les deux autres, on lui lisait le manuel d'instructions.

Après, on a cherché Bob qui était allé boire une petite goutte la veille au soir et était, selon ses dires et nos prévisions, rentré kriminel scheelzat à 5h00 du matin. Il était censé ramener avec lui la moitié de l'Île d'Orléans mais finalement, on n'a vu personne, ce qui laisse sous-entendre que ce peï était seul sur son île et on va le rebaptiser Robinson. Ou alors, on va croire qu'il nous a raconté des cracks. Ca est vrai que pendant le premier time, des amis à lui sont venus le saluer mais certains, au lieu de chanter avec nous, sont partis ailleurs comme de vieilles bobonnes. Et encore, Madame Chapeau n'a rien à leur envier kwa dynamisme.

Il fallait aussi que certains se procurent des places mais cette organsation, c'était tout un michmach. Il y avait paraît-il deux sortes de places : admission générale et sièges réservés. Les premières à 10$ permettaient d'aller où on voulait dans le stade sauf à l'endroit prévu pour les autres, qui coûtaient 15$. Mais comme chacun pouvait circuler n'importe où, ça ne changeait quand même rien. En plus, sur l'aubette où ils vendaient des places et qui ressemblait plus à une buvette qu'à autre chose (j'aurais été là pour prendre une bière, on m'aurait proposé un ticket, j'aurais été fâché), il était marqué que toutes les places étaient à 15$. On m'a aussi parlé d'autres à 25$. Ja watte zeg, qu'est-ce que c'est que ça pour un bazar ? Si chacun se mettrait où il voudrait, ce serait quand même un peu plus facile, surtout quand tout le monde paye la même chose. Mais il y a des gens qui aiment bien se compliquer la vie.

Dans le stade, nous avons aussi retrouvé Sandrine, Amélie, le Fretje, Suske (désolé François, mais ça est ton petit nom en Bruxellois) et quelques autres. Comme ce match se jouait là, je n'ai pas babbelé avec la meisjke pour qui j'avais un boentje et qui a tenu le fou avec moi. Pour entrer dans le stade, il y avait quand même du mieux par rapport à l'année passée puisqu'au lieu d'un gros tas de monde qui se bousculait, il y avait 4 files séparées par des barrières nadar et on se retrouvait vite du bon côté.

Le temps de filer derrière le goal et le zot de service prenait la parole pour l'interminable protocole. Je me demande quand même pourquoi c'est faire tout ce stoef, de mettre trois heures pour présenter tous les joueurs et leur laisser le temps de se refroidir. Et puis après, présenter tout ce monde à qui personne ne fait quand même attention, ça est quand même pas d'avance ! Tout comme ces hymnes nationaux qui sont toujours les mêmes : on sait quand même bien ça, que Montréal ça est au Canada et Porto Rico à Porto Rico ! On nous le redit à chaque fois et ça a jamais changé. Et puis tous ces étrangers dans ces équipes ne sont pas vraiment concernés.

Enfin bref... parlons un peu de football et d'abord, la composition des équipes. Olivieri jouait dans le goal, De Santis avait décidé de laisser se reposer notre keeper habituel, Sutton. Ze Roberto revenait de suspension et reprenait sa place, renvoyant du même coup Lemire sur le petit banc des remplaçants. Pour le reste, c'était la même équipe qui avait joué vendredi passé contre Vancouver.

Pour le coup d'envoi, malgré notre petit nombre et le fait que le match soit en pleine journée, Bob avait quand même apporté un fumigène et a essayé de l'allumer en stoemelings, caché derrière la banderole “On vient, on gagne et on s'en va”. Il a eu pas mal dur avec ce brol mais ça a finalement fini par prendre... et il s'est éteint tout aussi vite. Il était quitte de la photo qu'il essayait de prendre avec toutes les peines du monde.

Dès le début du premier time, la domination de l'équipe locale pas locale étaitt totale... totale. On était souvent près du goal de Ueltschey mais il fallait encore la mettre dedans surtout que ce peï qui a joué chez nous l'an passé nous avait bien fait sukkeler lors du dernier match. Mais Grande et Sebrango avec sa nouvelle coupe (encore un clash dans l'équipe) ont vite secoué le cocotier.

Après avoir menacé quelques fois, c'était caisse : après qu'un de nos joueurs se soit fait retourner comme une crêpe suite à une prise de judo ou à un accroche-pied, je ne sais pas, notre centre-avant scora à notre plus grande joie. Mais ce smeerlap de referee allait faire parler de lui une première fois en annulant le goal pour un offside que nous n'avions pas vu et n'est en plus pas revenu sur cette faute honteuse qui précédait. C'était la première de ses décisions qui ne kloppait pas, pas la dernière...

Oei oei, qu'est-ce qui arrive ? Ca sent drôle ! Godferdom, le fumigène s'est rallumé tout seul ! Les gens près de nous tirent une drôle de tête mais nous, on n'en peut rien ! Alleï, on va éteindre ce bazar et un peu se concentrer sur ce match. Eh ben, vous savez quoi ? Un quart d'heure plus tard, il nous a encore une fois fait saisir en se remettant en marche tout seul mais cette fois, un type de l'organisation est venu l'écraser avec sa voiturette (ils sont équipés ici, par contre, ils n'ont même pas de civière pour sortir les blessés du terrain) et le mettre au bac.

Sur le terrain, on voyait juste un seul joueur : à gauche, à droite, devant, derrière, tous les ballons passaient par lui. Notre demi-défensif Sandro Grande a encore une fois fait l'étalage de toute sa classe. Il a été plus souvent qu'à son tour mis au sol par les sukkeleirs qui devaient veiller sur lui et a dû sortir à la mi-temps, sur blessure. Cet anti-football caractéristique n'a naturellement pas été puni par la loque en jaune avec un sifflet. En nonante minutes, pas une seule carte pour nos adversaires. Comment est-ce possible...

Ne, déjà la mi-temps et comme d'habitude avec nous, c'est 0-0. Ca est toujours la même chose ! Pour gagner, il faut la mettre dedans, et pour ça il faut quand même une fois shoter de temps en temps. Est-ce que j'ai pas raison ? A la bonne heure ! Mais nos attaquants, quand ils sont en position de marquer, ils savent juste broubeler avec cette balle et finalement, elle finit toujours à côté.

Bon, c'est pas que nous on s'emmerde, mais là on était derrière le goal vers lequel nos joueurs attaquaient et pendant le deuxième time, on ne verra plus rien. Alors, on va aller se mettre à l'autre coin du terrain, en espérant qu'il y ait un peu plus d'ambiance. Ah oui, parce qu'il y avait plus de 9000 personnes dans ce stade mais je pense qu'on a oublié de leur mettre des cordes vocales. Ce n'était pas vollen ambiance mais bien vollen silence ! C'est presque rien... Pourtant, le football, ça est tellement plus tof quand on peut zwanzer !

A chacune de nos chansons, on se faisait reluquer comme des martiens. Mais quand le speaker annonce l'assistance au stade, ils se mettent tous à s'applaudir eux-mêmes ! Amaai, ce sont quand même des drôles ! Ah oui, ici on est en Amérique alors pour manger, pas de frisko ni de nougât mais bien des chips et du coca (et moi, j'avais pris des couques pour la route). Vous voulez pas non plus qu'on vende des chiques et des boules ? Quoique avec le nombre de petits kets dans le stade, ça serait peut-être justifié... Comme si le monde était devant sa tv. Manque juste la télécommande et on pourrait changer de chaîne. D'ailleurs, beaucoup sont aussi passifs dans leur stade qu'affalés sur leur divan...

Ils se lèvent quand même souvent pour circuler, même si la disposition du stade à Québec rend ça moins pelant qu'à Montréal. Certains vont donc faire leurs commissions en plein match et reviennent chargés d'un repas complet... Sans aucun scrupule de déranger ceux qui essayent de faire attention à ce qu'il se passe sur le terrain. Et il faut faire toute une gymnastique pour survivre. Moi je ne sais pas rire avec ça !

Mais bon, tout ce tralala c'est à Montréal, là nous sommes à Québec et il n'y a de toutes façons plus rien à boire et à manger déjà avant la mi-temps ! Ca est peut-être pas si mal car quand on voit les petits kots qui servent de WC, c'était pas si malin de se remplir l'estomac pour après avoir une envie pressante et toquer à la porte pour que celui qui est dedans se dépêche...

Vous savez quoi ? J'ai oublié quelque chose de primordial : la météo. Alors que d'habitude, l'été est très chaud ici, cette fois, il est typiquement belge en un peu plus chaud quand même. J'avais pris ma veste au cas où et si je n'en ai pas eu besoin au début, j'étais bien content de l'avoir pendant le deuxième time car il faisait caillant. Enfin, c'était quand même mieux que l'année d'avant où, plus d'une heure avant le match (avec Suske, on arrive toujours bien à l'avance), on s'était pris une bonne drache.

Bon, ça y est, ils sont là. Le deuxième time est commencé mais sans Grande, c'est vraiment pelant. Déjà que c'était pas si terrible avant... ça est encore pire maintenant qu'on est quitte de notre meilleur joueur. On a quand même dur pour scorer et depuis que Bailey ne joue plus avec, c'est encore plus flagrant. Ca n'est pourtant pas un si grand talent et c'est peut-être une pure coïncidence, mais les faits sont là... Pour remplacer notre demi-défensif, c'est Freddy Tubrog Commodore qui est monté sur le terrain. Mais depuis un certain temps, c'est des slaches qu'il a aux pieds au lieu de souliers et il joue comme Victor le footbaliste (même s'il a pas encore marqué d'autogoal) - si vous voulez les paroles pour comprendre, c'est .

En plus, il est encore une fois sorti blessé. Mais celui qui jouait vraiment comme une patate et pas comme une vedette (mais surtout, avançait comme une caricole), c'était Biello, le crollé que personne ne sait si c'est un avant ou un demi. Pas spittant pour un sou, il courait comme une clette et on se demande comment a fait Yallop pour le reprendre en équipe nationale. Il a dû choisir le remplaçant de Radzinski au vogelpik, ça est pas possible autrement !

Derrière, le très bon alternait avec le un peu moins bon, à l'image de Braz qui est quand même un peu plus dans son assiette au back droit depuis quelque temps et a connu des hauts et des bas. Gervais a fait quelques floches mais quand même rien de si grave et est pas vraiment dans sa meilleure forme, ce qui ne l'empêche pas de rester fiable. Celui qui court après son bon début de saison, c'est Vincello : alors que grâce à ses centres, les attaquants étaient le cul dans le beurre pour pousser la balle au fond, maintenant c'est half en half.

En revanche, celui qui respire la forme actuellement, c'est Pizzolitto. Il est tellement en confiance qu'il serait capable de dribbler trois hommes dans son petit rectangle alors que ce n'est pourtant pas le plus technique de nos joueurs. Devant tout ce beau monde, notre Patje national avait pris le rôle de Grande et jouait avec Biello devant lui. A droite, Ribeiro continuait sur son élan du deuxième time contre Vancouver, à savoir l'invisibilité totale, tandis que Ze Roberto se débrouillait comme il pouvait à son poste de demi-gauche pendant que sa sjoeke l'encourageait depuis la tribune.

Devant, Sebrango se démenait comme un dératé et essayait d'être scherp comme il l'est depuis quelques rencontres mais le problème ne venait pas de lui. Personne n'était là pour donner la dernière passe et naturellement, les occasions se faisaient rares aujourd'hui soir. Faudrait quand même passer un cigare à tous ces joueurs car en trois heures de temps, ils ne sont même pas arrivés à faire mieux que les amateurs de ligue élite qui en septante minutes avaient mis deux goals aux insulaires de Hugo Maradona... Avec un goal toutes les septante minutes, on n'est pas vraiment une force offensive et pas de Grande pour envoyer des caliches et nous sortir de la merde.

Bon, ce n'est pas pour trouver une excuse à nos joueurs, mais il faut aussi dire qu'on avait un ref qui voyait pink. Il donnait toujours des fautes du même côté, et pas du bon. On tirait pas sur leur vareuse mais les joueurs de l'autre équipe tombaient sur leur pet dès qu'on les touchait ou alors se croyaient au bassin et plongeaient comme Emilie Heymans. Le football, c'est pas un sport de jeannettes hein ! On mettait quand même pas nos studs dans leurs tibias. Et pourtant, on a pris trois cartes jaunes... Voeile zwitte ja !

Pourtant, ce sukkeleir était un Québécois. Eh bien merci ! Il avait peur de siffler pour nous. Je préfère qu'on donne le match à un zinneke si c'est comme ça. Celui-là, il mérite juste une buse et un examen de passage à la commission des arbitres. En tout cas, il a certainement brossé ses cours d'impartialité. Quand on confond des cumulets avec des vilaines fautes, on est juste bon à aller arbitrer en provinciale. Non peut-être ?

Oei oei, qu'est-ce qui arrive encore ? Porto Rico vient de tirer sur la latte ! C'est pas passé loin, heureusement Olivieri était là. A force de zieverer devant le goal sans jamais marquer, on peut juste s'en prendre une en contre-attaque ! En plus, ils auraient bon là hein, car défendre, ça ils savent faire. Par contre, nous, marquer... C'est pas demain la veille qu'on gagnera avec des scores de kicker. Dans les promesses footballistiques du début de saison, on a encore pas mal de goals de bon. Vous allez me dire qu'on gagne. Oui mais non... on ne marque pas comme un leader le devrait. Et on se fait quand même souvent des frayeurs ces derniers temps.

Par rapport à la saison passée, c'est quand même changé. Avec De Santis, les intentions sont meilleures et notre nouveau trainer nous montre souvent qu'on a eu raison de mettre Lilley à la porte. Là, il en a une nouvelle fois fait la preuve. Comme ça marchait pas, il a fait plusieurs changements direct l'un après l'autre autour de la septantième minute et ça a fini par payer.

Pourtant, ce n'était vraiment pas fameux et on s'approchait rapidement des nonante minutes. Alors que l'on craignait le drawn, Williams, qui était monté au back droit en remplacement de Braz, a envoyé un centre parfait juste sur la tête de Sebrango qui l'a prolongé dans le goal ! Pour ce magnifique goal, proficiat Eddy et Kriske (que je veux toujours appeler Mark, allez savoir pourquoi, pourtant c'est pas un vieux Sud-Africain).

Côté ambiance, ça était un peu mieux mais rien d'extraordinaire quand même. Il y a même certains dikke neks qui sont venus faire de leur nez. Tout d'abord un sukkeleir qui aimait pas la banderole “On vient, on gagne et on s'en va” et est venu nous rappeler que Québec était la capitale et pas une ville provinciale. Ok fieuh, c'est bien, mais quand on dit que on s'en va, c'est juste que nous on compte pas y moisir, dans ta capitale, on veut quand même rentrer à notre maison ! Ensuite, quelques petits kets qui se promenaient au lieu de regarder le match et, en passant devant nous, disaient “il est très bon Biello” et autres carabistouilles du genre. Tichke, si tu as pas des yeux pour voir, nous en n'en peut rien mais tu ferais mieux d'aller sur les moulins à la foire qu'au football, ça est plus de ton âge...

Heureusement, il y en a qui relevaient le niveau. Comme une petite fille à ma gauche. La filleke, elle avait quoi ? Sept ans peut-être, et encore, je ne suis même pas sûr. Mais elle comprenait vite et après une fois, elle connaissait chaque chant par cœur ! Proficiat à elle aussi : elle au moins, elle a compris, c'est une vraie.

Le speaker aussi en a fait une belle. A dix minutes de la fin, il a appelé les muets du stade à faire du bruit. Et ils ont obéi, tous ces frotte-balle ! Il aurait pas pu dire ça avant ? Je sais pas moi, au début du match ? Alleï, foert, c'est quand même pas d'avance d'espérer quelque chose avec celui-là. Quoique...

Il y a eu un miracle ce samedi. Un vrai miracle, mieux que Jésus qui marche sur l'eau et multiplie les pains. Ce maft a pas mis de musique pendant le match. Il avait peut-être oublié son disque à Montréal, mais en tout cas, je ne m'en plaindrai pas. Personne ne s'en plaindra. Personne ne s'en est plaint. Et tout le monde a aimé ça. Alors, s'il pouvait recommencer à chaque fois, je lui en serais reconnaissant. Et si en plus, il devenait capable de tenir sa langue pendant tout le match sans faire de réclames, alors je ne l'appellerai même plus le malade mental.

Alleï ! C'est déjà fini ? Ben oué les gars ! Faut quand même pas pousser bobonne dans les orties. 1-0 gagné, salut en de kost, dag Québec et retour à Montréal et à la civilisation en compagnie de Sandrine et Amélie. Des déplacements ainsi, on en veut le moins possible, on a un stade, c'est pour y jouer. En plus bientôt, on va peut-être avoir un plus grand. Pas un tout neuf tout blinquant hein, juste le même avec quelques aménagements. Une très bonne idée, ça je veux bien croire ! Cette piste d'athlétisme, on ne peut plus la sentir. Mais comme celui qui s'occupe du calendrier est un arrangeur, on remet quand même ça la semaine prochaine contre Atlanta à Sherbrooke. Ceux qui veulent venir avec sont évidemment les bienvenus.

Si vous ne pigez pas un traître mot de tout ce bazar, eh ben regardez Bossemans et Coppenolle disponible en video chez moi : le contexte vous aidera et en plus, vous saurez tout de l'Union et du Daring et vous verrez que les femmes nous menaient déjà par le bout du nez il y a septante ans. Et si vous venez boire un pot (oui, nous on le boit, on ne le fume pas) dans l'estaminent appelé Pub du métro avec moi mercredi pour Canada - Guatemala, vous aurez aussi droit à quelques traductions (et surtout à la prononciation). Après, vous devrez tirer votre plan !

 
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