Il fallait jouer le match parfait !

Impact Montréal - Seattle Sounders 1-2 – Match de championnat (phase finale) joué le 25/09/2005

MONTRÉAL : Sutton, Braz (66e Gbeke), Gervais, Pizzolitto, Vincello, Leduc, Mert (56e Fukasawa), Diplacido (46e Bailey), Ribeiro, Biello, Sebrango

Burpo, Sleeth, Graham, Edwards, Jenkins, Klaas, Sakuda, Sturm (82e Sagare), Gregor, Levesque (90e Brown), Whitfield (63e Samoza)

ARBITRE : M. Petrescu

AVERTISSEMENTS : Gervais, Pizzolitto, Edwards, Gregor, Levesque, Sakuda

LES BUTS : 59e Whitfield (0-1), 72e Gbeke (1-1), 90e Levesque (1-2)


Bordel, c'est pas possible. Je n'en reviens pas. Personne n'en revient. En une seconde, tout a basculé : Lévesque tire, pif (ça touche une jambe), paf (Sutton plonge à reculons), dehors (notre gardien de presque deux mètres se fait lober et la balle rentre dans le goal) ! C'est pas possible (je l'ai déjà dit). C'est que... j'en reviens pas (oui, je sais, ça aussi je l'ai déjà dit).

Il m'a fallu quelques jours pour me remettre de cette élimination. Et ces sentiments ont longtemps tourné dans ma tête, mais certainement pas autant que dans celle des joueurs. Là, je m'apprête à regarder la finale (oui, oui, je sais, vous aussi : c'est au stade que je devrais être à cette heure, en train de voir Ronnie Pascale aller cherche le ballon au fond de ses filets). Mais bon... c'est comme ça. Je sais que ça fait presque une semaine que la demi-finale retour a eu lieu, désolé, mais j'ai pas eu le temps d'écrire ce texte avant, j'ai même pas le temps d'écrire à ma mère (comme ça, vous saurez tout de ma vie) : travail, travail, travail...

Enfin, utilisons un appareil que ma mère - fan de science-fiction - aimerait bien, une machine à remonter le temps. Pas comme acteur (malheureusement) mais comme spectateur. Vendredi, Seattle, match aller de la demi-finale. Il reste 10 minutes à jouer (arrêts de jeu inclus), et on est dans une sacré panade. Les Américains ont mis deux buts comme à la parade et maintenant, ils bétonnent. Mais depuis un petit moment, ils font moins les fiers. Le béton se lézarde sous les coups de boutoir des montréalais bien plus acérés depuis les montées au jeu de Bailey, Fukasawa et Gbeke. Et la forteresse s'écroule miraculeusement, permettant à Gbeke d'y planter deux roses.

Voilà les circonstances dans lesquelles les deux équipes se quittèrent et ce qui, sûrement, alimenta une grosse partie des conversations dans les avions respectifs qui les amenaient à Montréal (où elles sont arrivées toutes deux samedi soir, dans un intervalle de temps assez rapproché). Tout était donc à refaire pour Seattle alors que l'Impact l'avait échappé belle et recevait, en gros, une demi-finale en un match, à domicile, à cette nuance près qu'elle avait un match deux jours plus tôt, deux voyages en avion et un double décalage horaire à digérer.

Cependant, sous les coups de 16h00 en ce dimanche automnal, tout allait bien et la confiance régnait aux alentours de stade qui ne sera bientôt plus le nôtre. Seattle était privé de trois joueurs par rapport à deux jours plus tôt, dont l'intenable Galindo et le roi des coups de pieds arrêtés local, O'Brien, alors que De Santis ne déplorait ni nouvelle blessure ni suspension et alignait le même onze, à l'exception de Lyssand, remplacé par Mert, plus offensif.

Et dès la troisième minute, le ton était donné : sur un corner rentrant de Vincello, Burpo dut intervenir du poing. Ces deux hommes seront les meilleurs acteurs de leur équipe durant 90 minutes, Montréal était offensif et voulait marquer, il y avait de l'audace et on n'allait pas s'ennuyer. Par contre, ceux qui ne voient que les occasions pouvaient piquer un petit somme et attendre un petit moment.

Il n'empêche : le match était de très bonne facture. Il ne faut pas nécessairement une occasion toutes les 120 secondes pour avoir une belle rencontre de soccer. Et c'était bien à cela qu'on assistait en ce dimanche après-midi. Montréal effectuait un bon pressing sur son adversaire, était fort dans les duels et jouait bien collectivement. Les joueurs de Seattle étaient concentrés sur leur tâche, bien placés et attentifs. Ils laissaient venir, étaient dépassés dans plusieurs domaines mais limitaient très bien les dégâts.

Le seul endroit où le bât blessait du côté de l'Impact, c'étaient les flancs. Bon, à gauche, Vincello montait souvent (parfois en rentrant un peu dans le jeu) et si, physiquement, Diplacido lui apportait son soutien, il ne contribuait cependant pas à accélérer le jeu. Passes en retrait en veux-tu en voilà ou trop attentiste, il ne cadrait vraiment pas avec son compère de la soirée. De l'autre côté, Braz était très mal pris : le jeu n'allait jamais, où presque, dans ses parages. Et Mert n'avait jamais l'occasion de tenir le ballon bien longtemps. Il faut souligner la prestation sobre mais efficace du flanc gauche adverse, qui a réussi à neutraliser les actions venant de son bord.

Là où l'Impact impressionnait le plus, c'était derrière. Car, contrairement à la dernière finale, Seattle ne se contentait pas de nous regarder jouer. Ils avaient bien prévu leur coup et voulaient frapper au bon moment. Il fallait une attention de tous les instants pour les empêcher d'arriver à leurs fins. Vincello, en plus d'arpenter son flanc gauche comme un roi, avait haussé son niveau de jeu et augmenté son volume à un niveau proche de celui de la finale de l'an dernier. Pizzolitto jouait d'une manière extrêmement propre : il a eu dans ses parages un nombre très importants de ballons et joué beaucoup de duels. Non seulement, il en a gagné énormément, mais en plus, il n'a commis quasiment aucune faute du match (sur les stats officielles, c'est écrit aucune, heureusement que je ne crois pas ces conneries : voir le paragraphe suivant) ! Impérial de la tête, premier sur beaucoup de ballons, il a été très grand. Leur boss, Gabriel Gervais, a aussi disputé une bonne rencontre mais a été un cran en-dessous de ses équipiers, commettant quelques erreurs de plus qu'eux. Il agissait cependant en bon maître de sa défense.

Cette vigilance était importante car tel un félin d'Amérique, Seattle guettait sa proie et s'apprêtait à la dévorer à tout moment. Sur la première erreur commise dans la défense Montréalaise, on passa bien près de la catastrophe. Gervais avait anticipé une interception et était allé pour ce faire proche de la ligne médiane. Il avait malheureusement mal calculé son coup, ce qui permit à Klaas (qui porte très bien son nom) de se retrouver seul dans l'axe et de filer vers Sutton. Pizzolitto était bien marri et revint comme il pouvait... c'est-à-dire trop tard pour attraper le ballon et il mit son adversaire au tapis. J'aurais eu une perruque, je l'aurais perdue à ce moment-là mais je poussai un énorme soupir de soulagement quand l'arbitre sortit la carte jaune de sa poche et non la rouge. Ouf !

Ce fut, cependant, quand même un tournant du match à mes yeux. Je suis persuadé que, jusque-là, seul le scénario des évènements qui se déroulaient sur le terrain était dans les têtes des joueurs mais que ce fait de jeu a fait prendre conscience à quelques-uns (qui et dans quel camp, je serais incapable de le dire) qu'un seul fait de match pouvait tout changer. Que, finalement, la qualification risquait de tenir à très peu de choses. De quoi, évidemment, donner encore plus de confiance à une équipe dominée outrageusement jusque-là mais bien dans son match et qui, encore moins qu'avant, ne voulait pas baisser les bras.

Il fallait donc l'assommer ! Cela faillit bien se produire durant la plus folle minute du match (à part peut-être les arrêts de jeu quand tout le monde se ruait vers le but de Burpo). On venait de dépasser la demi-heure et Leduc botta un coup franc sur la tête de Pizzolitto (eh oui, même devant il prenait les ballons !) dont la remise se dirigea vers Biello au deuxième poteau. Sa reprise à bout portant fut déviée en corner d'un superbe réflexe de la main droite de Burpo. Incroyable !

Mais ce n'était pas fini : l'Impact bénéficiait d'un corner et Ribeiro était à l'affût pour le reprendre. C'était cadré, Burpo était battu mais Gregor s'était replié sur la ligne et repoussa le ballon en dernière instance. Pizzolitto, toujours présent, le récupéra et tira à son tour dans la bonne direction mais cette fois, ce fut Sleeth qui le dégagea du petit rectangle. Seattle se donnait de l'air mais ça avait été la panique dans le rectangle.

Deux minutes plus tard, l'Impact allait commettre sa deuxième erreur défensive du match. Une erreur importante car elle permettra de bien comprendre pourquoi... on a bien joué et ce match a atteint un excellent niveau. Cette erreur, c'est le type de choses que l'on voit de nombreuses fois dans tous les matchs de USL. Pas une grosse bourde, rien de catastrophique, une erreur simple, liée au niveau de cette compétition et de ses joueurs. Après un coup franc qui avait été repoussé dans les pieds d'un visiteur, une longue balle aboutit à Sturm qui la remit de la tête à Graham. A deux reprises, celui-ci eut l'occasion de faire des dégâts : sur cette première chance et ensuite, d'un angle fermé suite à un tir dévié de Gregor. Mais à chaque fois, il rata son contrôle.

Pour en rester dans les erreurs, voilà, c'est la mi-temps de la finale et Richmond mène 0-1. Ils ont marqué au milieu de la première mi-temps sur la... cinquième erreur de la défense de Seattle. Voilà un autre chiffre-repère, tiens. Mais bon, revenons à notre demi-finale.

Le seul gros danger potentiel de la première mi-temps qui aurait pu amener quelque chose arriva à cinq minutes du repos alors que Diplacido et Sebrango étaient partis en contre. Mais l'ancien Torontois attendit trop avant de servir son partenaire ce qui laissa le temps à Jenkins de revenir, de se mettre dans le chemin de Sebrango et d'arriver premier sur le ballon dans la course vers le but. Quelle belle occasion gâchée !

Les dernières possibilités de la période viendront sur des coups francs. D'abord un de Vincello, d'un angle fermé et rentrant, mais il termina hors-cadre. Ensuite, dans les arrêts de jeu, Leduc trouva la tête de Pizzolitto dont la puissante reprise de la tête filait sous la transversale mais Burpo (encore...), d'une très belle claquette, la dévia au-dessus.

Et c'est ainsi que les deux équipes se quittèrent pour rejoindre les vestiaires sur le score de 0-0. Du côté montréalais, un seul sentiment devait prévaloir : ça va finir par rentrer ! Burpo avait fait des miracles et quand il était battu, un défenseur le sauvait. De l'autre côté, Sutton n'avait pas encore dû effectuer d'intervention majeure. Il fallait juste essayer de déjouer leurs latéraux sur les flancs et créer plus souvent le danger dans le jeu.

La deuxième mi-temps reprenait avec le même scénario que la première, un peu de nervosité en plus. Le temps avançait et donc, en cas de but, d'un côté ou de l'autre, la victime aurait de moins en moins de temps pour rattraper le coup. Et puis, voyant que Montréal dominait mais ne trouvait pas la faille, Seattle prenait confiance. Il fallait faire quelque chose pour leur compliquer encore plus la tâche. Ainsi, Diplacido et Mert furent remplacés par Bailey et Fukasawa. Le même geste qu'au match aller où, après ces remplacements, Seattle avait perdu le fil de la rencontre. Le but était évidemment de reproduire cette situation.

Mais le but, c'est dans l'autre sens qu'il allait tomber. Tout partit d'un dégagement de Burpo et se termina par notre troisième erreur défensive du match. Pour une fois, Pizzolitto allait perdre son (enfin ses, car il y en eut deux) duel avec Levesque. Le ballon arriva à Whitfield qui servit Sturm sur la gauche. Braz, en retard, ne put l'empêcher de tirer d'un angle fermé et Sutton, qui aurait dû, sur sa première véritable intervention, réparer les brèches, laissa filer le ballon comme une savonnette. Whitfield, qui avait bien suivi et fut plus rapide que Vincello revenu en catastrophe, propulsa le ballon au fond du but vide (0-1).

Il fallait évidemment réagir et cela fut concrétisé par le remplacement de Braz par Gbeke, héros du match aller. Mais ce fut Sutton qui dut effectuer l'intervention suivante, un plongeon sur une tête croisée de Lévesque qui, cependant, était serré de près.

Il restait un bon vingt minutes à jouer et l'Impact avait hérité d'un corner sur la droite. Fukasawa la botta mais il fut dévié et s'enfuit vers la ligne de touche. Voyant cela, Vincello, qui était resté posté à hauteur du rond central, piqua un sprint de tous les diables afin que le jeu ne s'interrompe pas et que la pression engendrée par le corner persiste. Il centra en direction de Gbeke dont la reprise fila en direction du deuxième poteau et de Gervais qui était dans les parages. Notre défenseur central se jeta et, apparemment, ne toucha pas le ballon qui termina sa course dans le but ! (1-1)

Une nouvelle fois, dans une situation avec beaucoup de monde devant le ballon et dans le rectangle, Gbeke a émergé. C'est, vraiment, le type de jeu qu'il préfère et ça change de ses pâles prestations des fois où nous avons plus joué en contre ou, en tout cas, avec des avants plus isolés. Parlant d'avants, les noms de Biello et de Sebrango n'apparaissent encore nulle part dans ce texte. Il faut dire qu'ils ont été bien esseulés durant la rencontre. Et ce, à cause des joueurs adverses qui ont dressé un mur entre eux et le reste de l'équipe.

J'ai déjà parlé des ailiers, mais il y avait aussi les médians centraux. Leduc et, surtout, Ribeiro. Oui mais voilà, le positionnement toujours menaçant des joueurs de Seattle les obligeait à travailler. A beaucoup travailler. Et à reculer souvent. Ce qu'ils firent très bien, empêchant régulièrement le danger de s'approcher et de se dessiner. En outre, ils ont tous les deux beaucoup couru durant 90 minutes. Les problèmes, c'est qu'ils manquaient d'énergie dans les phases de construction et, surtout, ils ne pouvaient pas être partout à la fois. Un des autres mérites de notre adversaire cet après-midi. Et sans tout bon meneur de jeu, nos avants étaient donc condamnés à aller chercher eux-mêmes leurs ballons et, donc, à courir plus et à manquer de lucidité en zone de conclusion...

A un peu plus de 5 minutes de la fin, Biello héritera d'une occasion suite à une passe de Gbeke qui l'avait trouvé au point de penalty mais le contrôle de notre capitaine fut trop long et le ballon lui échappa. Petite erreur individuelle, certes, mais c’était aussi le travail de sape de la défense adverse qui payait.

On se dirigeait tout droit vers les prolongations quand Lévesque hérita du ballon à environ 25m du but et que l'on commit notre quatrième erreur : lui laisser tout le temps de décider quoi en faire. Il eut le loisir de se retourner, de faire trois pas puis décida de tirer. Sutton, en plein milieu de son petit rectangle, trouva encore le moyen de se faire lober (il mesure 1m98) en plongeant vers l'arrière et se retrouva les fesses par terre, le ballon dans son but. En fait, on avait tous le cul par terre, au sens figuré tout du moins. Il ne restait que les arrêts de jeu pour revenir à la marque...

Le pressing de fin de match ne changera rien. Sutton aura beau monter deux fois dans le rectangle, et même toucher une fois le ballon de la tête, il ne se rattrapera pas. Sebrango aussi aura une possibilité mais son tir finira dans le filet latéral. On ne jouait évidemment plus que dans un rectangle, mais c'était trop tard. Après des arrêts de jeu de toute façon trop courts, M. Petrescu siffla la fin du match et la fin de nos espérances de doublé. C'était la désolation...

Certains joueurs à terre, certains en larmes, certains furieux, tous dégoûtés. Comment était-ce Dieu possible de se faire mettre dehors ainsi ? Tellement cruel ! La confiance présente deux heures plus tôt, voire une, faisait place au désespoir. A quoi bon cela avait-il servi d’être en forme du 29 avril au 25 septembre, de terminer premier avec dix points d’avance pour se faire bouter dehors par une formation dont le principal mérite avait été d’être en forme les 23 et 25 septembre ? 28 matchs pour rien ou presque, autant commencer avec les playoffs dès le début de la saison !

Ce match contre Seattle est quand même intéressant à plus d’un titre. Il a montré la réelle valeur de l’équipe, et surtout mis en avant ses forces et ses faiblesses, excepté sur les «accidents de parcours». C’est bien car cette rencontre restera probablement dans les mémoires davantage que les autres et, au moment de se renforcer, aura une certaine influence. Le gros hic est que nous avons eu beaucoup de mal à nous créer des occasions dans le cours du jeu (donc, pas sur des coups de pied arrêtés). En partie la faute des nouveaux champions (eh oui, la finale vient de finir et ils ont gagné aux tirs au but), en partie une carence de l’équipe. Et donc, les rares fois où on en a eu, il fallait en tirer profit au maximum. Obligation : 0 déchet.

S'il faut avouer que les gardiens ont fait la différence, que Sutton n'a pas porté secours à ses équipiers au moment opportun, il ne faut pas jeter tout le blâme sur notre gardien non plus. Il faut reconnaître les mérites de l'adversaire. Ils ont cadenassé plusieurs secteurs de notre jeu sans pour autant faire de l'anti-football. Ils ont été présents au bon endroit au bon moment. Et, surtout, ils nous ont obligé à jouer à un niveau largement supérieur au nôtre pour passer - ce qui n'est pas arrivé... Car leur dispositif tactique nous forçait à nous surpasser.

Offensivement, ils ont été d'un réalisme impardonnable. Quatre erreurs défensives, dans les United Soccer Leagues, c'est très fréquent (surtout celles du genre de ce qui a donné l'occasion à Graham). Que celles-ci se payent cash et coûtent deux buts, ce n'est pas dans les standards de notre compétition. C'est plutôt dans les divisions 1 en Europe (peut-être pas les grands championnats mais plutôt ceux juste derrière) que l'on voit ça. Alors, oui, c'est râlant de voir que Vincello et Pizzolitto, qui ont disputé un grand match, ont gagné presque tous leurs duels, été très présents, aient vu leurs adversaires marquer les rares fois où ils les ont roulés dans la farine et que devant, aucune erreur n’a été pardonnée non plus. Mais que fallait-il donc faire pour passer dans un tel match ? Tout simplement, jouer le match parfait !

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